vendredi 23 août 2013

Biography (english version)

Graduate of the Ecole Nationale du Val Maubuée in 2001.
She exercises an in-depth research of various physical theatrical cultures by working clown as well as comic and mask (Balinese and Commedia dell'arte) with G. Segalen and S. Poncelet, then by learning about Nô and Kyôgen ( Japanese traditional theater).
She works the operatic(lyric) singing(song) with E. The bodhran ( percussion) with In Golgevit and. Morino.
She(It) practised the piano with J-C. Beyon and the sports dances with F. Lemoine (Demonstration in the French championships of 2002).

As an actress she approaches several types of theaters:

Boulevard (Ma Femme est parfaite of J. Barber - Théâtre des Nouveautés), 
Clown (Flip et Flop font leur cirque of K. Laleu - Comedie de la Passerelle), 
Café-Theater ( Yaourt Story of S. Jézéquel - Blancs-Manteaux), 
Street theater (L'Alb (o) um de Sophie, volume 1 d'après N. Renaude - Festival d'Aurillac), 
Musical theater (L'Amour Sorcier of M.De Falla and Passions Andalouses with L'Ensemble instrumental J-W. Audoli), 
Contemporary theater (Noyade Interdite - triptych of theater danced for vertical cooking) 
or still classic theater (she interprets feminine main roles of Pasiphaé of H. Of Montherlant, Othello of W. Shakespeare, Dom Juan of Molière, Phèdre of Racine).
She is also Mime to the National Opera of Paris and narrator in several orchestra.

jeudi 15 août 2013

Uccellacci e Uccellini de Pasolini


D'après Pasolini
Adaptation et mise en scène : Luciano Travaglino
Assistante à la mise en scène : Gatienne Engélibert

Avec
Gatienne Engélibert
Gaëtan Guerin 
René Hernandez
Karine Laleu
Jean-Pierre Léonardini
Luciano Travaglino

Regard sur le mouvement : Fanny Travaglino

Costumes : Julienne Paul
Décors et scénographie : Marie-Laure Rocher

Lumières et vidéo : Karl Big




L'HISTOIRE

Uccellacci Uccellini est une fable, comme celles racontées par Esope, Fedro, La Fontaine, 
où les personnages sont allégoriques et symboliques.
Protagonistes du conte, un père et un fils représentent l'Humanité, 
l'Humanité simple dans son innocence, 
dans une errance à travers la banlieue de Rome.
A la place du moraliste des fables anciennes, ils sont accompagnés par un corbeau bavard 
venu du "pays de l'idéologie", un marxiste qui ne pleure pas sur la fin de ses idées mais sur lui-même.
Père et fils sont transportés au XIIIème siècle, près de Saint-François, 
et révèlent la parole de l'Evangile aux faucons et aux moineaux : les Uccellacci et les Uccellini.
Dans la société, il y a les gros et il y a les petits, les innocents et les bavards.
Qui mange qui ?
La quête se termine par un échec : 
nos deux hommes reviennent de la banlieue romaine 
pour dévorer le corbeau idéologue. 







LE FILM

"Pasolini tourne Uccellacci Uccellini en 1965. 
La même année, Becket fait sa première approche du cinéma avec Film, réalisé par Alan Schneider.
L'interprète principal est Buster Keaton.
Pareillement, Pasolini dirige dans son film le vieil acteur Toto. 
La rencontre entre l'intellectuel Pasolini et le plus grand comédien populaire italien, 
donne au film une théâtralité qui prend racine dans l'héritage ancestral italien 
(les farces Atellane et les dernières lueurs de la Commedia dell'arte). 
Toto, dernier représentant d'une tradition théâtrale millénaire, la réincarne avec magie.
"J'ai choisi Toto parce que je voulais en même temps un personnage très humain 
avec une composante absurde et surréelle, c'est-à-dire clownesque, 
et je crois que Toto est la synthèse heureuse de tous ces éléments
Pasolini.
Avec cette oeuvre d'ascendance Fellinienne, Pasolini prend congé de Brecht en lui rendant un dernier hommage. Le film est parsemé d'écriteaux générant une distanciation.
L'intellectuel contemporain Pasolini n'a plus le rôle de guide culturel et social; 
il laisse les traces de sa présence dans la société comme le témoin et martyr. 
Pour preuve, la scène finale où le corbeau est cuisiné et mangé à cause de son rôle de mémoire vivante, 
sorte de Cassandre tragi-comique."
   Luciano Travaglino




CONTACT


Ma femme est parfaite de Jean Barbier


Texte : Jean Barbier
Mise en scène : Eric Hénon
Assistante à la mise en scène : Gratiane De Rigaud

Avec : 
Jean Roucas / Patrice Laffont (Alain Romilly)
Julie Arnold (Sylvie)
Vannick Le Poulain (Elisabeth Dubreuil)
Idriss (Docteur Octave Dubreuil)
Karine Laleu (Martine)
Agnès Jerlin (Aurora)
Mikael Brenterc'h / Stéphane Aubin (Le croque-mort)

Costumes : Caroline Martel
Decors : Marielle Spalony
Lumières : David Cadet
Musique : Hervé Dévolder
Chorégraphie : Valérie Masset







Don Juan - Comédie Opérette


Mise en scène : Florence Tosi

Texte : Jean-Luc Jeneer d'après Molière

Musique : Robert Marcy & Marc Ginot

Piano : Djahiz Gil

Avec
Patrick Courteix (Pierrot / Le père  /Le Commandeur)
Benoît Dugas (Don Juan)
Djahiz Gil (M. Dimanche / Le pauvre)
Karine Laleu (Elvire / Mathurine)
Claude Rochet (Sganarelle)
Anne Ségolène (Charlotte / La Bonne)

Costumes : Frédéric Morel

Lumières : Patrice Lecadre

                                                                 
                                              "J'écoutais mes chimères
Vous rêvant innocent
Et c'était le contraire
    Un cœur dur et fuyant" 





Vidéo : Cliquer ici







CONTACT


mardi 13 août 2013

Les Aléas - Groupe d'improvisation


Direction : Frédéric Ligier

Avec :
Luc Baby (Bandonéon)
Julia Baby (Flûte traversière)
Leila Bouazza (Soprano)
Emmanuelle De Gasquet (Chant)
Damiane Goudet (Comédienne)
Karine Laleu (Comédienne)
Marie Lamachère (Comédienne)
Maxime Larcher (Comédien)
Sarah Lauret (Violoncelle)
Sofia Laznic-Galvès (Comédienne)
Frédéric Ligier (Clavier - percussions)
Arévik Martirossian (Chant)
Juliette Riandey (Alto)
Laure Warnery (Flûte traversière)



“ On dirait que le langage a pour limites 
la musique d’un côté, l’algèbre de l’autre. ”
 Paul Valéry



"Mais tout ce qui se rattache 
à la qualité de la vibration, 
à la résonance de l'espace 
et aux caisses de résonances du corps, 
à la manière dont l'exhalation porte la vibration, 
tout cela ils ne sont même pas capables 
de le saisir, au début. ”

Jerzy Grotowski




NOTRE HISTOIRE

C’est en 2004 que le projet « Aléas » prend sa source.
Il nait de la rencontre entre Frédéric Ligier et quelques comédiennes
lors d’un stage de théâtre japonais intitulé « Claudel et le Nô », à l’ARTA.
Pendant ce stage, Frédéric Ligier intervenait pour préparer
comédiens et autres artistes à la partie musicale du Nô,
c'est-à-dire former un choeur capable d’improviser en musique
sur le jeu du comédien.
Certaines comédiennes ont souhaité continuer le travail après le stage
et, un an plus tard, un atelier de recherche
entre comédiens et musiciens voyait le jour.
Le but premier était de tisser des liens entre Musique et Théâtre
afin de trouver une harmonie entre ces deux Arts, sur la scène.
Au fil du temps, le groupe de recherche s’est étoffé, enrichi
et a décidé de se produire en concert.
Aujourd’hui, il compte une douzaine d’artistes…




“ Chaque mot contient en puissance sa ligne mélodique.
En lui surajoutant une ligne mélodique opposée à la sienne,
on paralyse son envol
et le mot s’écrase
sur le plancher de la scène.
Ma règle personnelle est de respecter la plastique du mot 
afin de lui donner toute sa force.”
Arthur Honegger


Notre rencontre est née d’une envie commune de tisser
des liens entre Théâtre et Musique.
Qu’ils soient à l’origine comédiens ou musiciens,
les artistes des Aléas ont tous eu l’occasion
de travailler avec des artistes de « l’autre monde »…



"Une théorie du rythme
est une théorie du sens
non parce que le rythme est sens,
mais parce que le rythme 
est en interaction avec le sens.
Le poème est le discours
où cette interaction est la plus visible.
Sans doute aussi celui
où elle est la plus spécifique.”
Henri Meschonnic



Nous sommes partis d’un constat

Théâtre et Musique sont souvent associés,
mais, que ce soit pour des raisons pratiques (manque de temps, de moyens, etc…),
ou par simple méconnaissance réciproque de chaque univers, 
il est rare de trouver un véritable équilibre scénique entre ces deux Arts.
Au théâtre, la musique n’a souvent qu’une fonction illustrative du jeu des comédiens
(ce qui est intéressant, mais terriblement réducteur) ;
Dans le domaine de la musique, le théâtre est souvent perçu comme un « plus », 
une option valorisante mais qui reste secondaire. On lui accorde donc peu de moyens
(temps de répétition réduits, direction d’acteur allégée,…).
Par ailleurs, les musiciens et les comédiens, bien qu’amenés à travailler ensemble, se connaissent généralement très mal. Leurs méthodes de travail diffèrent, 
ainsi que leurs besoins… il faut donc faire un véritable effort pour qu’ils puissent 
effectivement se rencontrer.
C’est cet effort que nous avons souhaité faire en créant Les Aléas.


Nos objectifs :

Rechercher l’équilibre scénique entre comédiens et musiciens
Qu’elle soutienne le jeu scénique ou qu’elle le nourrisse,
la musique est un élément de jeu à part entière.
Ainsi, elle a parfois le rôle d’accompagnatrice du comédien et parfois celui de personnage.
Les deux partenaires jouent donc l’un avec l’autre,
l’un pour l’autre : c’est un véritable échange.


Par l’écoute réciproque
Pour le comédien, c’est être à l’écoute de son partenaire ;
pour le musicien, être à l’écoute du chœur vocal ou instrumental.
Plus encore, il faut que comédiens et musiciens soient en harmonie.
Cela suppose une écoute encore plus profonde : un état de disponibilité totale, 
d’ouverture et d’extrême perception.


Faire disparaître progressivement les frontières entre ces deux mondes
Depuis la création du groupe, la frontière entre musiciens et comédiens s’est amoindrie: les comédiens sont également chanteurs et musiciens (percussions,…)
et les musiciens ont travaillé l’interprétation avec ou sans texte. 
Ce n’est plus un groupe de musiciens et de comédiens, 
mais un groupe d’artistes polyvalents.


Pour improviser ensemble
Car il est bien question d’improvisation : pas de partition et, 
à de rares exceptions près, pas de texte appris. 
L’improvisation est instrumentale et vocale (chant ou texte improvisé).
Nous sommes en plein cœur du spectacle vivant : tout se joue sur l’instant.

Tout vit et tout meurt au rythme de nos cœurs qui, le temps d’un souffle, 
frappent en cadence pour nous faire goûter à la beauté de l’éphémère…



“Il faut alors se souvenir
des grandes époques de l’art
où l’ambiguïté du texte et du son
a été authentiquement résolue,
quand le poète,
tout ensemble écrivain,
musicien, ordonnateur des jeux
ou des rites de la Cité,
ou bien encore crieur public
de la Légende, concevait
(ou chantait) à la fois son « texte »
et sa « musique ». ”
Jean Tardieu

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DATES

Prison de Frênes
Théâtre 13
Prison de Meaux
Festival Dyonisies

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"J'ai toujours eu l'idée d'une scène 
où la parole et la musique iraient 
chacune de leur côté
et ne s'écouteraient, si je peux dire, 
que latéralement." 
Paul Claudel



Flip et Flop font leur cirque de K. Laleu et V. Altaver


Spectacle de clown musical sans parole

De Karine Laleu

Mise en scène et interprétation : Thierry Truyens et Karine Laleu

Costumes & marionnettes : Valéria Altaver & Karine Laleu

Décors : Joe Di Bona

Bande-son








2007








ploum-ploum-ploum, ploum-ploum-ploum,
un pas puis un autre, une pirouette puis un entrechat,
c'est la valse des oeufs magiques !
Ils dansent, tourbillonnent, s'entrechoquent et donnent vie aux plus décapants des clowns :
Flip et Flop !
Dés le début, leur rencontre est fracassante.
C'est vrai qu'il n'est pas facile d'être deux !
Peur, jalousie, l'autre est source de tous les conflits.
Mais au pays des clowns, l'humour est roi : fantaisie de Guillaume Tell, taquinerie d'une pomme magique, ... C'est au travers de ces aventures rocambolesques et grâce à l'apparition des créatures de la nuit, que ces deux êtres attachants vont apprendre à s'accepter pour découvrir la joie et la tendresse d'être deux !









MUSIQUE

Peer Gynt de GRIEG
Entrée des clowns (musique traditionnelle)
Carmen de BIZET (les toréadors)
- Le cauchemar 1 (montage à partir d'"Aquarium" 
du Carnaval des animaux de SAINT-SAËNS )
Casse noisette de TCHAÏKOVSKY ("Russian Dance")
Guillaume Tell de ROSSINI (Ouverture)
- Le cauchemar 2 (montage à partir de "Dance of the sugar plum fairy" de Casse noisette deTCHAÏKOVSKY)











 Photos : Guy Ronan





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